« L’homme est un puits où le vide toujours recommence » Victor Hugo
Deuxième jour sur Primitivo; la dure réalité, montagnes russes et bonheur de la marche.
Tout d’abord merci pour vos messages, je constate avec plaisir que vous avez gardé le lien des nouveaux articles. Vous lire à nouveau fait partie du chemin et me ramène à d’anciens cheminements faits ensemble.
Alors cette première étape commence après une nuit mitigée à Oviedo, dans un « hostal », un appartement transformé en chambres. Je retrouve l’ambiance espagnole et son bruit nocturne. Va falloir se réhabituer rapidement.
La fraîcheur du climat des Asturies nous permet d’envisager un départ à 7h30, sous une petite bruine.
La sortie de la ville se fait vite. Un petit arrêt pour un café con leche et nous voilà déjà sur les premieres pentes.
Ce sera comme cela durant toute l’étape. Des montagnes russes sans grandes difficultés mais les 800 m de dénivelé cassent les jambes pour cette première journée. Les 5 derniers kilomètres se feront dans la souffrance et sous le soleil.
Je retrouve les trains de pèlerins, devant, derrière mais sans saturation; Primitivo oblige. Cette ambiance si particulière aux pauses, qui ne manquent pas sur les chemins espagnoles. Toujours très international.
C’est également dans ce type d’étape que l’on comprend que rien n’est gagné, que l’année dernière cela ou ceci… Non, à chaque fois c’est un recommencement, un nouveau voyage.
Alors oui c’est pour cela que l’on accepte de souffrir encore, pour toujours apprendre.
Total : 25 kms
Quelques photos:
https://1drv.ms/a/c/ae211f891ee49c5e/Eq7NDhHMg7NDr9QTCjrhtK8B_Wia98E52wHR9fWhb8RcUQ


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