“Se tromper est humain, persister dans son erreur est diabolique” Saint Augustin
169 eme jour sur le Camino; Aurores, bus, repos, chaleur et motivation
Ma soirée à Manfredonia se termine après la petite balade. La routine du soir et prêt pour demain. La nuit fut décousue car je n’ai pas réussie à régler la Clim, trop chaud, trop froid. Problème de riche.
Ce matin c’est repos alors debout à 5h30; ça fait la différence mais j’étais éveillé avant. Ici le soleil se lève encore à 6h et les premières lueurs vers 5h30. La routine du matin, le temps de prendre in thé …Le luxe.
Puis la sortie vers l’arrêt de bus. Mon billet sur l’application téléchargée la veille. J’y suis 20 minutes en avance, ce n’est pas la confiance qui prime. Les bus défilent et pas le mien. Il doit aller à Bari. Finalement in autre se présente avec Bercetta pour terminus. Je prends.
Il est un peu plus de 7h, et le billet de l’application s’efface, impossible de me reconnecter. Un petit moment de tension mais heureusement je l’avais sauvegardé dans le wallet du téléphone. Fiufff! , je montre le code QR au chauffeur, pas de lecteur, rien que ses yeux qui me dit que c’est bon. J’ai toujours pensé que toute cette électronique ne servait à rien.
C’est parti pour 1h de voyage. Bien sûr, je regarde le paysage de ce que j’aurai du faire à pieds. Pas de regret. Plat, beaucoup de marais, des flamands roses et des exploitations agricoles et salières. Une Camargue en quelque sorte. Je me rappelle des nuées de moustiques qui t’assaillent dès que tu t’arrêtes et la chaleur suffocante! Aujourd’hui c’est repos.
Le bus arrive tôt, il est à peine 9h. Direction ce que je veux voir dans cette ville, la statue colossale en bronze de l’empereur byzantin Héraclius et la Parrocchia Basilica Collegiata Santo Sepolcro, qui servait d’hôpital pour les pèlerins qui embarquaient d’ici pour Jérusalem. Donc encore une histoire de pèlerins.
Un café juste en face pour attendre l’ouverture. Bien sûr elle n’est pas extraordinaire et ce sera comme cela pour l’architecture byzantine mais c’est l’histoire qu’elle porte. Quand je pénètre à l’intérieur, la messe a commencé, le matin je suis étonné. Ils chantent alors je reste. Je ne comprends pas tout.
Après la messe, je fais le tour de l’édifice et voir le staurothèque, je ne fais pas le malin, je viens juste d’apprendre ce mot, reliquaire d’un morceau de la Saint Croix.
Après cela, je trouve un parc pour attendre mon entrée dans ce qui sera l’étape. Il s’agit aujourd’hui d’un studio tout équipé. Mansarda con terrazzo privato, drôle de nom mais les prix sont largement convenables pour les prestations offertes. Pendant ce temps là , une petite dégustation d’un “Gelato” au café ne fait pas de mal. Il fait déjà bien chaud et humide.
Finalement l’entrée se fera 12h. Installation et je file à la supérette du coin pour acheter de quoi cuisiner. Cela me revient à 14 euros pour un repas, petit déjeuners et en-cas pour la route de demain.
C’est le moment de la détente pendant que le soleil fait son œuvre. Sieste mais surtout préparation de l’Albanie. Les températures sont identiques là bàs mais la logistique reste inconnue. On est plus au pays de Google, pas encore en tout cas. C’est là que je vais confronter le travail réalisé en amont à la réalité. Je ne vous cache pas que l’émotion grandit.
Après tout cela c’est l’heure d’aller prendre le pouls de la ville. visite du Duomo et surtout de ses vestiges paléo chrétiens. Un petit tour vers la superbe forteresse mais qui ferme ses portes. Dommage qu’ils ne prennent pas en compte que c’est le soir que tout le monde sort.
Un dîner à emporter et direction la mer, puis retour case départ.
Bises de Barletta 😘
Voici le lien du jour :
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