“Dis-toi d’abord qui tu veux être, puis fais en conséquence ce que tu dois faire. Epictète
18eme jour sur la Camino Frances, neige, froid, rien à voir, rencontres et retour de Jetzabel sur le chemin.
La journée commence tôt, nous quittons l’appartement vers 8h. Nous laissons le sac à Jetzabel dans le hall afin qu’il puisse être emmené par JacoTrans, service de portage de sacs pour les pèlerins.
C’est une aubaine de profiter de ce service, il permet à Jetzabel de faire l’étape mais sans surcharger outre mesures sa cheville convalescente.
Nous quittons Astorga sous un ciel bien gris et un froid qui nous oblige à mettre une couche de plus sur nous. La sortie d’Astorga est laide, c’est ainsi dans chaque ville traversée…
C’est le moment de se mettre dans sa bulle et d’avaler les kilomètres sans sourciller. Jetzabel suit et fait des efforts pour redresser sa marche.
Le premier invité surprise de la journée c’est la neige ! On pensait en avoir fini, et bien non.
On traverse les villages aux volets fermés, c’est la campagne avec ses cultures intensives, les noeuds ferroviaires et autoroutes. On sent l’attraction de la ville de Léon.
Au sommet d’une colline enneigé, désespéré de ne rien trouver d’ouvert après 15 kms, un chien vient à notre rencontre, tout gentil, ça change puis une voix m’interpelle et en deux mots, on se retrouve chez Josss. Des pèlerins allemands et une chinoise sont déjà là, profitant d’un peu de chaleur et de spiritueux.
Josss nous offre le café et entamons la discussion. Il laissera sur nos credenciales, un trèfle porte bonheur. Grand marcheur, il souhaite faire la route de la soie à pieds…On espère que son projet aboutisse.
Voilà après cette parenthèse heureuse, nous repartons sur nos lignes droites pour enfin arriver à Hospital de Órbigo et son célèbre pont médiéval.
La neige se calme et le soleil fait son apparition, nous terminons l’étape par une dernière ligne droite parallèle à une nationale, bouchons d’oreilles obligatoires. C’est aussi cela le Camino.
L’étape est terminée et c’est le moment de faire le bilan pour Jetzabel. Distance Ok, rythme plus lent, douleur supportable.
La surprise, si on peut dire, c’est que Jetzabel arrive à glisser et tomber même sans sac. Elle n’a rien dit mais à sa tenue, je me suis rendu compte. Que dire, Que penser de plus? En tout cas je suis inquiet. Ne serait-ce de l’entêtement?
Demain, direction Léon. On a l’intention d’y être de bonne heure pour visiter le museo de San Isidoro.
À suivre donc…
Bonne soirée les amis et bon début de week-end. Bises
Voici le lien du jour :
https://1drv.ms/a/s!Al6c5B6JHyGuhJ9hzvJGtVJ6NcDMDg
Total: 405,89 et 23 en voiture


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