“Il y a des instants qu’on voudrait voir durer la vie entière. Cela tient à une secrète plénitude, à un mystérieux apaisement en nous de l’inquiétude, cette autre forme de désir » JEAN-PAUL PINSONNEAULT
Oui c’est ce sentiment d’apaisement qui prédomine cette étape.
Tout d’abord un mot sur la Casa Rural Casadelola. Nous y avons passé une belle soirée en compagnie de nos camarades de chemin et trois autres pèlerins chinois. C’est la première fois que nous en rencontrons. Celle belle soirée nous la devons à la tenancière qui a su créer une ambiance familiale dans une maison de 200 ans aménagée subtilement et à notre service; en préparant les repas. Un grand Merci.
Nous quittons la Calzada sous la pluie après une bonne nuit de sommeil dans un silence de cathédrale, seuls les oiseaux chantent.
Ce matin tout est agréable, tout est facile et nous marchons ensemble côte à côte en philosophant sur la vie.
Nous arrivons au village de Valverde de Valdelacasa. Ce village nous rappelle notre voyage en vélo car nous y avions fait étape. Un village accueillant pèlerins avec bienveillance. Nous y rencontrons le nouveau propriétaire, Manuel soucieux de notre bien être .
Après une large pause nous repartons toujours aussi joyeux et nous attaquons la montée du jour qui nous fera dépasser les 1000 mètres.
C’est après cette difficulté que nous redescendons vers notre destination, dans un nouveau village, toujours au service du camino. Nous retrouvons pour finir notre groupe.
Définitivement, nous avons retrouvé la bienveillance du chemin au travers de l’hospitalité de ses habitants. L’ Andalousie et surtout l’Extremadure n’étaient que « cabrones » ; dixit notre hébergeante de ce soir. Mais bien sur nous ne pouvons généraliser mais la différence est une réalité.






















Répondre à ARCENS Michel et Christine Annuler la réponse.