Espagne 7 O Pedrouzo – Arzúa

« Où est le bien ? Dans la volonté. Où est le mal ? Dans la volonté. Et ce qui n’est ni bien ni mal ? Dans ce qui ne dépend pas de la volonté. » Epictète

Après la journée d’hier, la soirée a été consacré à sécher le matériel et se réchauffer. Nous avons dû demander au tenancier de rajouter du chauffage car celui ci avait eu la bonne idée de le couper.

Bref, cet introduction me fait dire que nous remarquons, depuis hier, que les mentalités changent, que l’industrie du pèlerinage a pris le dessus. Les marchands sont moins aimables, le sourire n’y est plus… place à la relation commercial point ! Tout cela est relié avec ce tronçon que je vous ai parlé hier. Alors vivement Sarria et on verra.

Nous commençons notre étape sous la pluie, pour changer, sauf que cette fois ci le froid est de la partie. Tout de suite nous sommes saisis par ces giboulées mêlées de neiges fondues. L’hiver est bien là et plus en avant les futurs « Alto » à passer sont couverts de neige! 🥶

C’est un cran de plus dans la dureté du chemin. Heureusement l’étape est petite, une vingtaine de kilomètres à travers champs et villages fantôme. Tout est fermé, nous n’avons trouvé qu’un café ouvert sur le parcours . Pourtant il y en a des dizaines en sommeil.

Le relief est ingrat car nous traversons plein Est tous les cours d’eau; ce qui signifie en terme de marcheurs des montées et des descentes rudes.

Notre volonté est mise à rude épreuve avec 6 jours de pluie mais nous savons que des jours plus heureux sont derrières et puis nous n’y pouvons rien alors soyons stoïciens.

Demain étape plus longue et on continue de monter …. Ce sera avec une couche de plus en vêtement !

Bonne soirée à vous les amis.

Voici le lien du jour: Toujours pas beaucoup de photos buuuu!

https://1drv.ms/a/s!Al6c5B6JHyGuhJtxFaPoYwuKiCmmDA

Total : 168,66 kms


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3 réponses à « Espagne 7 O Pedrouzo – Arzúa »

  1.     Jean de la Fontaine a écrit pour vous, 🤔

    Dans un chemin montant, caillouteux, malaisé,

    Et de tous les côtés à la pluie exposée,😰😰😰

    Avançaient deux marcheurs apaisés, 🤪🤪🤪

    Trois gouttes d’eau ne pourront pas les tracasser ….  GMC

    Aimé par 1 personne

    1. C’est joli cela et tellement vrai … bises

      J’aime

  2. Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
    Et de tous les côtés au Soleil exposé,
    Six forts chevaux tiraient un Coche.
    Femmes, Moine, vieillards, tout était descendu.
    L’attelage suait, soufflait, était rendu.
    Une Mouche survient, et des chevaux s’approche ;
    Prétend les animer par son bourdonnement ;
    Pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment
    Qu’elle fait aller la machine,
    S’assied sur le timon, sur le nez du Cocher ;
    Aussitôt que le char chemine,
    Et qu’elle voit les gens marcher,
    Elle s’en attribue uniquement la gloire ;
    Va, vient, fait l’empressée ; il semble que ce soit
    Un Sergent de bataille allant en chaque endroit
    Faire avancer ses gens, et hâter la victoire.
    La Mouche en ce commun besoin
    Se plaint qu’elle agit seule, et qu’elle a tout le soin ;
    Qu’aucun n’aide aux chevaux à se tirer d’affaire.
    Le Moine disait son Bréviaire ;
    Il prenait bien son temps ! une femme chantait ;
    C’était bien de chansons qu’alors il s’agissait !
    Dame Mouche s’en va chanter à leurs oreilles,
    Et fait cent sottises pareilles.
    Après bien du travail le Coche arrive au haut.
    Respirons maintenant, dit la Mouche aussitôt :
    J’ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine.
    Ca, Messieurs les Chevaux, payez-moi de ma peine.
    Ainsi certaines gens, faisant les empressés,
    S’introduisent dans les affaires :
    Ils font partout les nécessaires,
    Et, partout importuns, devraient être chassés.

    Aimé par 1 personne

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